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La presse a écrit de "STAU" en 1998 et en 2000:

"... jamais les Karl's kühne Gassenschau n'ont été si spectaculaires, si inovateurs, si spirituels. Ils vous coupent le souffle! Un théâtre qui fait fureur."
Sonntags Blick, le 15 août 1998

"... Génial l' idée ... C'est une farce de la désespérance qui embarque les "Téméraires" sans pitié. Un final fou va les catapulter dans un nouveau monde. Sauvés! Avec ce système la créativité sur scène devient presque sans bornes ... Une symbiose rarement réussie du show et du théâtre. Le spectacle "STAU" fait un tabac du tonnerre. Le public s'éclate." Tagblatt de la ville de Zurich, le 24 août 1998

"... beaucoup mieux qu'un film de James Bond." Tages-Anzeiger, le 22 août 1998

"... Le succès de la troupe est certain; elle offre, non seulement des trouvailles d'action, mais plus encore une chorégraphie , des prouesses artistiques étonnantes et des éffets techniques raffinés. C'est exceptionnel et tout simplement inimitable ... Un événement théâtral époustouflant, critique, ironique, méchant, jaillissant, sinistrement comique, brillant et incroyablement divertissant. Une oeuvre qui vous propulse loin des bouchons quotidiens - aucune bagnole de luxe ne pourraient le faire aussi bien ... Tout simplement exceptionnel et inimitable."
Der Bund, Berne, le 13 juin 1998

"... Le public était enthousiasmé. ... L'averse au début n'était rien comparée à la tempête d'applaudissements offerts par le public de la première à ce stupéfiant groupe de théâtre."
Blick, le 12 juin 1998

"... stupéfiant! De quoi sept personnes, sept voitures et une grue puissante sont capables! Le public rit aux larmes ."
Berner Zeitung, le 13 juin 1998

"... des acrobaties aériennes et spectaculaires avec orgie de matériel au cataclysme automobile infernal." Landbote, le 24 août 2000

"... plein de verve, d'un comique surprenant décapant renversant, l'événement que personne ne devrait manquer!"
Basellandschaftliche Zeitung, le 21 août 2000

"... accessoires inattendus, effets surprenants de toute sorte et quantité de folles idées: KKG est un théâtre de rue au spéctaculaire exponentiel. Une histoire style BD, un freackshow plein de surprises acrobatiques, une soirée d'été réussie."
Basler Zeitung, le 4 juillet 1998

"... une chorégraphie élaborée mariant dialogues, gags, danse, chants, trucs techniques et cascades incroyables. ...
De quoi faire blêmir James Bond ..."
Zürcher Oberländer, le 22 août 1998

"... Stau de Karl's kühne Gassenschau est audacieux et terriblement beau."
Solothurner Zeitung, le 13 juin 1998

"... Karl's kühne Gassenschau ne serait eux-même si leur bouchon était comme tous les autres... des bagnoles qui dansent le rap, se cassent en deux ou s'envolent en plein ciel. Des glissières mobiles de sécurité qui se transforment en mobile. Le temps qui passe comme en rêve. L'avalanche de tôle réelle et quotidienne que nous connaissons tous devient lieu fantasmagorique ou les lois de la pesanteur et du théâtre n'ont plus cours." Site internet de la "Rote Fabrik", Zurich "Simplement génial."
ZüriWoche, le 27 août 1998

"...acclamations frénétiques du public pour le groupe Karls kühne Gassenschau. ... KKG mélange la chorégraphie, le théâtre dialogué la comédie musicale, la danse l' acrobatie, les gags et cascades folles."
Thurgauer Vokszeitung, le 22 août 1998

"... unissant la BD et le gag de situation, un feu d'artifice en plein-air à vous couper le souffle. De quoi se décrocher la mâchoire de rire."
CASH, le 24 juillet 1998

"... l'histoire est simple à raconter mais difficile à simplifier. Au début, Dieu créa la terre et la vie, tout était anguleux, carré et ordonné. Lors vint le diable qui apporta le cercle, le chaos. La voiture devient un mécanisme du mal. Et ainsi fut créé l'homme qui se développe comme une créature automobile. Soudain, sur une autoroute imaginaire, apparaît un bouchon imaginaire qui devient une catastrophe mondiale. Six voitures, dont une avec caravane, restent coincées dans ce bouchon. Les conducteurs de ces voitures sont aussi les protagonistes de la pièce."
Du magazine d'Internet "Biwidus"